
Dès le XVIIᵉ siècle, les porcelaines chinoises et japonaises, admirées pour la finesse de leur pâte, la maîtrise des cuissons et l’éclat de leurs décors, deviennent des objets de prestige très recherchés. Importées par les grandes compagnies commerciales, elles circulent dans toute l’Europe et s’imposent comme des références absolues en matière de savoir-faire céramique. Qu’elles soient visibles sur le parcours de visite ou exceptionnellement sorties des réserves, ces œuvres témoignent de la fascination durable exercée par l’Extrême-Orient sur les élites européennes à l’époque moderne.
Au château, la porcelaine européenne est rare. Les quelques pièces présentes, notamment issues des productions de Delft, s’inscrivent pleinement dans cette dynamique d’influence asiatique. Elles illustrent les tentatives européennes pour imiter, comprendre et adapter les techniques et les décors venus d’Asie
Rendez-vous :
14h20 devant l'entrée des groupes (porte PMR) donnant sur la Cour de l'Écureuil